Bonjour les ami(e)s .

Madoué, j’en ai encore mal au crâne ! C’est que dans la semaine, j’ai fait un de ces bond, jusqu’au plafond, dites-donc...  Je vous explique :

Je regardais par hasard Canal+ en clair, et il y avait une espèce de revue de presse sur un sujet concernant les inondations de la côte d’Azur . Ils dénonçaient les incohérences de nos chers politiques . Et en particulier mon « copain » Niko le Sarko qui proposait lors d’un discours datant de la campagne électorale de 2012, de rendre constructible les terrains inondables, afin de répondre à la crise du logement .

A ce moment, mon sang n’a fait qu’un tour, et c’est là que mon cabeuil a heurté le plafond . J’ai porté pendant deux jours un pansement digne des plus grands maharadjas, ce qui a bien fait rigoler au boulot .

Comment un élu, qui a en charge la sécurité des citoyens, peut proférer de telles âneries ? Car ce petit monsieur, ainsi que ses copains de toutes tendances politiques (ils sont tous à mettre dans le même sac) n’a jamais vécu de tels événements, sinon du haut d’un hélicoptère .

C’est que je sais de quoi je parle, ayant subi une telle catastrophe en août 1983 à Ascain, près de Saint Jean de Luz, au Pays Basque . Plusieurs jours de fortes pluies avaient fait déborder la Nivelle, petite rivière qui coule bien tranquillement en temps normal .

Ben fallait voir le boulot . De l’eau jusqu’au premier étage, des vaches, du matériel ménager (frigos, cuisinières), des madriers, et même une caravane, sans parler des voitures étaient passées devant nous, emportés par les flots . Une seule solution, la fuite sur une hauteur . Hélas, deux cadavres furent retirés d’une caravane . Mais dans ce malheur, heureusement que la crue a eu lieu le matin . En pleine nuit, il y aurait eu davantage de victimes . Et une fois l’eau retirée, restait la boue et son odeur . La désolation totale . Le lendemain, les parachutistes de la caserne de Bayonne étaient venus aider, maison par maison, au nettoyage des lieux .

Puis vint le temps de la question : pourquoi ?

Voici la réponse, d’une logique implacable : la montagne proche était régulièrement débarrassée de ses haies, taillis, et autres remparts naturels qui jusque-là servaient à retenir l’eau de pluie . C’est que cela séparait des terres, obligeant les troupeaux à faire de longs détours . Donc, on rase et on passe ! Et l’eau aussi passe . Elle a dévalée  de la montagne, n’ayant plus de retenue afin de la filtrer . Car on peut poser un mûr sur sa route, l’eau fera le tour, ou passera par dessus . Ajoutez à cela l'influence de la marée haute à ce moment-là (Ascain est situé en zone maritime), ce qui faisait comme un bouchon et vous aurez une idée plus précise de l'ampleur de l'inondation . D'un côté l'eau qui monte, et de l'autre, celle qui descend .

Et que dire des zones humides, des marais, asséchés pour construire des lotissements, des centres commerciaux, sans se soucier le moins du monde de l’utilité de ce que l’on détruit . Sans avoir internet, nos anciens comprenaient mieux la nature que nous, et savaient la respecter .

Alors, quand j’ai entendu cette crétinerie, il m’est remonté de biens mauvais souvenirs . D’autant que le même sinistre individu vient de critiquer l’urbanisation à tout va !  Il n’a pas mal au cul, le triste sire .

Rassurez-vous, droite ou gauche, ils vivent hors du temps et de nos problèmes quotidiens . Pour eux, tout est rose . Ou bleu, c’est selon…

Mais après cette saute d’humeur, passons maintenant à une infaux tirée de l'excellent site : http://sud-ou-est.fr:

Brice de Nice 3 : Alain Juppé dans le casting !

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À ses détracteurs, qui lui opposent quotidiennement son manque total d’humour et son trop grand sérieux, Alain Juppé a offert hier une réponse magistrale : il a accepté, lors du tournage du film « Brice de Nice 3 » à Bordeaux, de jouer un rôle majeur dans celui-ci, et les Bordelais ont ainsi pu admirer leur premier édile faire ses premiers pas cinématographiques.

Arborant une toison dorée de toute beauté, Alain Juppé a ainsi cavalé, hirsute et rieur, dans les rues de la cité bordelaise, surfé sur le miroir d’eau, et ri, ri, comme on ne l’avait plus vu rire depuis les grandes manifestations de 1995. À un Vincent Feltesse croisé près de la place de la Bourse et qui se serait étonné de cet accoutrement, Alain Juppé aurait répondu : « T’es comme le “h” de Hawaï, tu sers à rien ! Cassééé ! ».

Heureux comme un coq en pâte, notre édile n’aurait plus qu’une hâte : poursuivre ses aventures sur le grand écran. Un remake de la « Soupe aux Choux », son film favori, où il jouerait le rôle de l’extraterrestre, serait aujourd’hui dans ses projets prioritaires : « Je m’occupe de 2017 et du nabot, et après, au boulot ! Vive la République, vive la France ! ».

Par notre reporter, Hugo de Bordeaux

Quelques blagues à présent :

* Un homme s’évade de prison après 15 ans de détention.

Il entre dans une maison pour voler de l’argent et un fusil. Il trouve un jeune couple au lit. Il ordonne à l’homme de sortir du lit et l’attache à une chaise.
Il attache ensuite la femme au lit, il s’embarque par-dessus elle et l’embrasse dans le cou, se lève et s’en va dans les toilettes.

Le Mari tout affolé en profite pour dire à sa femme :
– Écoute ma chérie, c’est un évadé de prison, regarde son linge. Cela doit faire longtemps qu’il n’a pas vu de femmes. J’ai vu comment il t’embrassait dans le cou. S’il veut du sexe, ne résiste pas, fais ce qu’il veut.
Donne-lui satisfaction même si ça te répugne. S’il se fâche, il pourrait nous tuer.
Sois forte chérie. Je t’aime.

Sa femme lui répond alors :
– Il ne m’embrassait pas dans le cou, il m’a chuchoté à l’oreille qu’il était gay, qu’il te trouvait à son goût et voulait savoir si on avait de la vaseline. Je lui ai dit oui, dans les toilettes.
Sois fort chéri. Je t’aime.

*Dans un compartiment de chemin de fer, il y a un prêtre et deux appelés qui viennent d’être libérés du service militaire :
– Moi dit le premier, en arrivant chez moi, je vais fêter mon retour avec mes potes.
Crois-moi, pendant un sacré bout de temps, je serai bourré tous les soirs !
Je vais me prendre des cuites d’enfer !
– Moi, fait l’autre, je vais me taper des filles !
Plein de gonzesses, une par jour, peut-être même plusieurs !
Je vais faire que ça toute la journée !
Une demi-heure passe, et un des deux bidasses, qui s’est mis à lire le journal, demande à son copain :
– C’est quoi un lumbago ?
– Je sais pas…
– Et vous Monsieur le curé, vous savez ce que c’est ?
Le prêtre, qui avait entendu, outré, la conversation précédente, répond d’un ton sec :
– C’est une affection extrêmement douloureuse qui frappe les alcooliques invétérés et les obsédés qui se livrent à des orgies sexuelles !
Quelques secondes s’écoulent, puis le prêtre demande :
– Au fait, pourquoi vous me demandez ça ?
– Oh, pour rien… C’est parce que dans le journal, ils disent que le pape souffre d’un lumbago…!!!

*Ce sont deux bergers basques qui discutent. L'un est bayonnais, l'autre biarrot .
– Moi je ne comprends pas, je n’arrive pas à faire faire des petits à mes brebis.
Et le biarrot lui dit :
– Écoute, Beñat (prononcer Bégnatt, qui veut dire Bernard), c’est simple, demain au lever du soleil, tu fais monter les brebis dans ta 4L, tu les emmènes aux champs, tu les alignes, tu baisses ton pantalon et tu leur en mets un petit coup à chacune, et le lendemain à la ferme, au réveil si elles sont à l’ombre c’est que ça a marché, et si elles sont au soleil c’est qu’il faut recommencer.
Donc le lendemain, le berger Beñat, met les brebis dans la 4L, les emmène aux champs, les aligne et hop.hop. un petit coup chacune.
Le lendemain, au réveil, il ouvre les volets et voit que les brebis sont au soleil. Il retourne voir son pote le biarrot et lui explique.
Son pote lui dit :
– Ne t’inquiète pas, il faut recommencer jusqu’à temps que ça marche.
Donc, Beñat fait monter les brebis dans la 4L, les emmène aux champs et leur en met 2 petits coups à chacune.
Le lendemain, au réveil, il dit à sa femme :
– Gaxuxa (prononcer Gachoucha, qui veut dire Gracieuse), ouvre les volets et dis-moi si les brebis sont à l’ombre ou au soleil.
Gaxuxa, étonnée, ouvre les volets. Et soudain, elle s’écrie:
– Oh mon dieu !
Beñat :
– Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?
Et Gaxuxa lui répond :
– Elles sont toutes montées dans la 4L et il y en a même une au volant qui klaxonne !!!

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Bon week-end

J.M .

 

 

 

 

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