Bonjour les ami(e)s .

Il y a quelques jours à peine, nous avons changé d’année . Comme tous les ans, certains papys disent que c’était mieux avant . Mais avant quoi ? L’Europe, l’euro ? La première fusée vers la lune ? Chacun son opinion sur le sujet . Moi, curieux comme vous me connaissez, j’ai été voir « bien avant » .

Michel Sardou, avec sa chanson « l’an mil »,  n’avait pas tout vu . Lui ne chantait que l’apocalypse, massacres et autres carnages . J’ai été au-delà pour découvrir certaines choses .

Il y a mille ans, la vie était tellement plus belle . Tout d’abord, il n’y avait pas de dépendance au portable ! Pas de voitures polluantes et bruyantes ! Pas de terrorisme ! Pas de crainte de réchauffement climatique ! Pas de chômage ! Pas de Le Pen ! Et que sais-je encore ? Oui, que la vie était belle en 1016 avec ses famines, ses épidémies, ses guerres. À chaque époque ses peines et ses malheurs .

Autour de l'an 1016, les Capétiens viennent de s'emparer du royaume de France (où est le droit divin là-dedans, si cher aux monarchistes ? ).

Le  royaume compte seulement six millions de Français constitués à 90 % de fermiers . Mais pas des agriculteurs avec télévision, tracteur, subventions et pesticides . Le paysan vit à moitié nu dans le froid et l'humidité . Il s'épuise du lever au coucher du soleil sans pouvoir réclamer un seul jour de RTT à son maître . Il mange rarement à sa faim, devant se satisfaire à tous les repas de pain mouillé d'une soupe de légumes . Très rarement de la viande . Bref, de la nourriture bio, ne contenant ni sucre, ni gras, ni additifs, et encore moins de conservateurs cancérigènes . Lors des famines, ils meurent de faim par dizaines de milliers, mais au moins dans un corps « bio ».

Malgré cette nourriture saine, la durée de vie moyenne d'un homme, à l'époque, atteint à peine 14 ans . Une moyenne plombée par les innombrables morts à la naissance, le reste étant le fait des épidémies . Le serf ne s'amuse qu'à l'occasion de rares fêtes religieuses .

Il existe deux sortes de paysans : le serf et le vilain (un homme libre). Le premier est enchaîné, de père en fils, au domaine seigneurial . Son maître peut le juger, le battre, le tuer, le vendre, lui et ses enfants . Il est corvéable à merci . À cette époque, le statut d'homme libre est à peine supérieur . Théoriquement, il pourrait se déplacer, mais il le fait rarement, assommé par les loyers et les corvées qu'il doit au seigneur propriétaire de ses terres .

Les uns et les autres vivent dans de misérables chaumières en boue et en argile, composées d'une pièce avec le feu au milieu et un trou dans le toit pour que la fumée puisse s'échapper .

Sur leur lopin de terre, ces paysans cultivaient principalement le blé, l'avoine, l'orge, l'épeautre, le millet et surtout le seigle, dont les tristes rendements feraient pâlir d'effroi les représentants de Monsanto . La vigne est largement répandue, jusqu'à Paris . En général, la terre est laissée en jachère une année sur deux . La forêt couvre largement le territoire, c'est presque l'Amazonie… Les villages et les hameaux sont généralement séparés les uns des autres par des forêts épaisses ou des terres en friche .

Les seigneurs médiévaux n'habitent pas encore des châteaux de pierre, mais des bâtisses en bois, généralement posées sur une butte et entourées d'une palissade . Ce sont les domini (maîtres), au-dessus d'eux, il y a les potentes (les puissants), les magnates (les grands) . Leurs occupations principales sont la chasse, la guerre et faire suer le burnous à leurs serfs . Tous les villages ne possèdent pas leur chapelle ou leur église . Lesquelles sont généralement en bois et en terre, mais depuis quelques décennies, on les reconstruit, plus hautes, plus grandes et en pierre .

Les villes sont encore rares et peu peuplées, elles sont surtout épiscopales ou alors liées à un marché, à un établissement monastique ou à une forteresse . Les cités les plus peuplées n'ont que quelques milliers d'habitants et se protègent dans un enclos .

Le cœur des plus grandes cités est composé de rues très étroites et très sombres, les derniers étages se touchant presque . Le sol est couvert de détritus et de boue d'où s'exhale une odeur pestilentielle . Sinon, la plupart des maisons ressemblent à des chaumières sans vitrage aux fenêtres . Les citadins font pousser navets, aulx, carottes (jaunes et ligneuses), panais, choux, brocolis, concombres, lentilles, poireaux, pois, radis (mais pas de pommes de terre, de tomates, de haricots, de courgettes, de maïs, d'aubergines, d'endives, de betteraves) . Les rues sont encombrées par des poules, des cochons, et même des vaches . Les miséreux sont nombreux, mendiants et larrons . Les prostituées aussi, qui commencent leur carrière dès l'âge de 10 ans .

En général, le sort des femmes n'est guère enviable . Elles doivent être douces et soumises avec leur mari, s'acquitter de tous les travaux du ménage, aider aux champs, filer la laine . Les congés maternité sont inconnus . Si elles ont la chance de ne pas mourir en couches, elles doivent se remettre au boulot dans les jours qui suivent . Femmes du XXIe siècle, avant de vous plaindre, ayez une affectueuse pensée pour vos lointaines ancêtres. (Ça, c'était une spéciale dédicace pour mes nombreuses fans féministes).

Vers 1016, Paris ne ressemble pas à grand-chose . Elle n'est pas encore la capitale des Francs, Robert le Pieux n'y fait que des séjours épisodiques . Il loge alors dans le palais de l'île de la Cité, qu'il a fait, néanmoins, reconstruire . L'essentiel de la population se concentre dans l'île de la Cité, où elle s'était réfugiée après les raids vikings .

Pour en finir avec ce « bon vieux temps », rappelons donc qu'il fallait survivre sans chômage, sans Sécurité sociale, sans retraite, sans médecin, sans démocratie et, surtout, sans Internet . C'est ce qu'on appelle la belle vie, n'est-ce pas, les papys ?

Le saviez-vous ?

Marianne, figure allégorique de la République française


Marianne est une figure allégorique de la République Française, présente dans toutes les mairies de l'Hexagone. Ce prénom, fusion de Marie et Anne très populaires au lendemain de la Révolution Française. Elle porte un bonnet phrygien (symbole de l'esclave libéré dans l'Antiquité), est souvent représentée seins nus (mère nourricière) et couronnée (invicibilité). Souvent, les statues de Marianne prennent pour modèle une Française célèbre choisie par l’Association des maires de France. Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Laetitia Casta ou Sophie Marceau y sont passées, ainsi que, et c'est plus surprenant, Dorothée. Oui Dorothée.

Une infaux très importante :

Grippe aviaire : deux premiers Landais contaminés par la maladie

beretcanard

 

Gaston et Bernard BAMBALÈRE ne méritaient pas un tel sort. Hilh de pute, non ! Éleveurs de canards de père en fils, les deux frères, demeurant à BAHUS-SOUBIRAN (40) depuis des temps immémoriaux, se sont consacrés, nuit et jour, qu’il pleuve, neige ou vente, à l’élevage de ces animaux tellement appréciés dans nos contrées, à qui ils ont voué leur vie.

Il faut les voir évoquer, des sanglots dans la voix un peu nasillarde, l’attachement viscéral qui les attache à ces valeureux et si sympathiques volatiles, qui pourtant causeront peut-être leur perte. En effet, nos deux frères, âgés désormais de 78 et 83 ans, ont contracté ce qui a été décelé hier comme l’influenza ou terrible grippe aviaire, fléau si redouté dans les Landes pour les ravages incommensurables qu’il a causé par le passé.

Dès lundi, leur exploitation était dévastée : plus de 300 canards étaient retrouvés morts au petit matin, pattes en l’air, bec ouvert comme pour crier leur peine et leur douleur. Comme eux, 436 oies, 627 pintades et près de 220 dindonneaux avaient rendu leur dernier soupir, après une longue et terrible agonie.

Et c’est hier mardi que le docteur PÉTUNIA de la bourgade voisine d’Aire-sur-l’Adour faisait la terrifiante découverte : pour la première fois la transmission de la grippe aviaire à l’espèce humaine était avérée, et il révéla aux deux frères qu’ils étaient contaminés par le virus. Les premiers symptômes ne tardèrent point à apparaître, dont le plus terrifiant : cette excroissance volumineuse, de couleur jaune vive, visible comme le nez au milieu de la figure.

Si aucune médication n’existe à l’heure actuelle, nos deux frères ne désespèrent pas, et souhaitent mobiliser la communauté scientifique, politique, et le grand public, autour de leur cas.

Vu sur l'excellent site : http://sud-ou-est.fr

Les bonnes blagues :

* Un paysan va pour la première fois chez le docteur.

- Déshabillez-vous, dit celui-ci.

L’homme ôte son pantalon. Il n’a rien dessous.

- Vous ne portez pas de slip ? s’étonne le docteur.
- Un quoi ?
- Un slip ! c’est un sous-vêtement qu’on enfile avant le pantalon. Je vous conseille d’en acheter. C’est plus propre, plus chaud, et plus confortable…

En sortant de la consultation, le paysan va acheter des slips, et le lendemain matin, avant d’aller aux champs, il en met un.

Il est depuis une heure sur son tracteur lorsqu’il est pris d’une forte envie de grosse commission. Alors il stoppe l’engin, descend et comme d’habitude, il baisse son pantalon, oubliant qu’il a aussi un slip, s’accroupit au-dessus du champ et se soulage. Après quoi, il regarde sous lui et ne voit rien.

- Cré nom, se dit-il, il avait raison le docteur. Avec le slip, c’est plus propre…

Il retourne tranquillement vers son tracteur :
- Et c’est vrai que c’est plus chaud…

Il remonte sur l’engin, s’assied sur le siège métallique :
-… et plus confortable !

* Un paysan qui n’a jamais quitté sa ferme va à la ville et descend pour la première fois de sa vie à l’hôtel.

Arrivé dans le hall, il voit une vieille femme, toute ridée, qui entre dans l’ascenseur dont les portes se referment . Ce brave homme, qui ne sait même pas ce qu’est un ascenseur est intrigué.

Deux minutes plus tard, les portes coulissantes s’ouvrent et une jeune femme superbe sort de l’ascenseur.

Alors le paysan s’écrit :
- Crénom ! Si j’avais su qu’ils avaient un engin comme ça, j’aurais amené la Marie !

* Après avoir pris la veille au soir une muflée mémorable en faisant la tournée des bistrots, un homme s’aperçoit à son réveil qu’il a oublié son imperméable dans l’un d’entre eux. Mais il est incapable de savoir lequel. La seule chose dont il se souvienne c’est qu’il est allé aux toilettes, et que la cuvette était en cuivre.

Alors il refait un par un tous les cafés en demandant :
- C’est chez vous qu’il y a une cuvette en cuivre ?

Et à la quinzième fois qu’il pose la question, la patronne se retourne vers l’arrière-salle en criant :
- Marcel ! Amène toi ! Il est revenu le type qui a chié dans ton cor de chasse !

* Deux routiers bayonnais arrivent, avec leur trente-cinq tonnes, à l’entrée d’un tunnel de montagne devant lequel est planté un grand panneau :

HAUTEUR MAXIMUM : 4 METRES

- Dis-moi, fait le premier, le camion, je crois bien qu’il fait quatre mètres 10…
- Je vais descendre voir, répond l’autre.

Une minute après il remonte dans la cabine :
- Tu peux y aller, il n’y a pas de flic !

Les belles images .

998257 385929271525818 1085462228 n

10268512 1405691402984961 2182928385210720221 n

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11045305 875867892470203 4108544713941431863 n

La pensée .

Dites à quelqu'un qu'il y a 300 milliards d'étoiles dans l'univers et il vous croira . Dites lui que la peinture n'est pas sèche, et il aura besoin de toucher pour en être sûr .

Pierre Dac .

 

A bientôt les ami(e)s .

 

J.M .

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